Le paysage médiatique en Iran pour la diffusion des communiqués de presse est très restrictif, dominé par des médias contrôlés par l’État et une censure stricte imposée par le gouvernement, ce qui en fait l’un des environnements les plus répressifs pour les journalistes dans le monde1.
Le journalisme indépendant et les voix critiques sont largement réduits au silence ou contraints d’opérer depuis l’étranger, tandis que la radiodiffusion d’État IRIB bénéficie d’un financement massif malgré une audience nationale en déclin2.
Malgré une forte pénétration d’internet et des réseaux sociaux, de nombreuses plateformes sont bloquées, et les communiqués de presse destinés au public iranien doivent composer avec d’importantes barrières légales, politiques et technologiques, s’appuyant souvent sur les médias internationaux ou de la diaspora pour une diffusion plus large.